kayena

La musique algérienne en deuil PDF Imprimer Envoyer
Actualités - Nouvelles
Écrit par A. BOUSMAHA   
Dimanche, 07 Novembre 2010 00:51
AddThis Social Bookmark Button

Djillali Raïna-Raï tire sa révérence

La musique algérienne en deuil - Djillali Raïna-Raï tire sa révérenceConsidéré comme l'une des figures de proue de la chanson raï, le chanteur belabésien de la chanson raï, Djillali Rezkellah, dit Raïna-Raï vient de tirer sa révérence. Il s’est éteint, hier, à l'âge de 47 ans, au CHU Abdelkader-Hassani de Sidi Bel-Abbès, où il a été admis il y a une dizaine de jours, suite à une complication de la maladie qui le rongeait depuis plus de deux ans.

En effet, la nouvelle de la disparition de Djillali s'est répandue comme une traînée de poudre à travers l’ensemble du territoire de la wilaya. Marié et père de trois enfants, il ne cessait de souffrir de sa maladie dans le dénuement le plus total et à tel point que lui-même avait lancé deux appels pressants (SOS), le 8 octobre dernier, lors du JT de 20h de l’ENTV et sur les ondes de la radio locale. En apprenant la nouvelle, le nouveau wali avait dépêché son secrétaire général pour avoir de ses nouvelles et lui a remis un chèque. Un geste qui a été fortement apprécié par le défunt et sa famille. À propos, il souhaitait, il y a quelques jours, dans une déclaration à Liberté, avoir une prise en charge des ministères de la culture ou de la Santé pour une évacuation à l'étranger. Pilier du célèbre groupe Raïna-Rai depuis les années 1970/80, Djillali Amarna, à la voix crooner à la rythmique métallique, façonnée par les sonorités du karkabou, est l’auteur et interprète des fameux tubes : Khalouni nabki ala rayi ; Ya Zina diri Latay ; Oued Chouli et Khalti Fatima.

LIBERTÉ
 

Vous devez être inscrit pour poster des commentaires sur ce site.

Évènements

« < Septembre 2018 > »
D L M M J V S
26 27 28 29 30 31 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 1 2 3 4 5 6

Images Aléatoires

dossier-visas.jpg

PROVERBE DU JOUR

Quand on commence à compter, on ne s'arrête plus. [PROVERBE ARABE]